Quel est le meilleur objectif pour faire de la photographie de paysages?

Photo de paysages - Champ labouré - © Michel Caumes

Comme un très cher lecteur vient de me poser la question du meilleur choix d’objectif pour faire de la photo de paysage, j’ai décidé de vous faire cet article de fond sur cette question qui revient souvent:

“Est-ce que je dois choisir un ultra grand-angle pour faire des photos de paysages ou bien d’autres objectifs? Et est-ce que les objectifs ultra grand-angle ne déforment pas trop l’image?”

En fait, la réponse est plus subtile car on peut faire de la photo de paysage avec tout type d’objectif.

Pour la question de la déformation de l’image, j’y reviendrai.

Bien sûr les “ultra grand-angle” (vous trouverez souvent l’abréviation ou le sigle “UGA”) sont utiles pour capter un angle très large et faire entrer toute la vision que nous avons devant les yeux dans la photo, tout en augmentant l’effet de perspective et en exagérant les premiers plans.

Mais un objectif ultra grand-angle n’est pas toujours le plus approprié pour capter un paysage. Certaines fois il peut être plus intéressant de travailler avec un grand angle normal ou un objectif standard voire un téléobjectif.

Mais dans quelle situation utiliser un UGA et dans quelles autres utiliser d’autres types d’objectifs?

Avant d’aller plus loin, quelques notions techniques utiles aux débutants et un rappel pour tous également.

Les différents objectifs sont habituellement classés par type selon leur conception:

  • Les objectifs à focale fixe, qui ne permettent qu’un seul angle de prise de vue
  • Les objectifs à focale variable (ou “Zoom”) qui comportent plusieurs angles que l’on peut choisir en tournant une bague qu’on appelle “bague de zooming”, parallèlement à la bague de mise au point (lorsqu’elle existe, car elle a disparu de très nombreux objectifs).
  • Les objectifs à décentrement et / ou bascule, qui sont uniquement des focales fixes, et sont utilisés essentiellement par des professionnels pour de la photographie d’architecture et de bâtiments, car ils permettent de redresser les perspectives à la prise de vue, changer les différents plans et la profondeur de champ de ces plans
    On les utilise également en photographie publicitaire car ils permettent plus de créativité (et pour les avantages cités plus haut)
  • Les objectif “macro”. Ces objectifs peuvent-être des focales fixes ou variables mais pour être vraiment “macro” ils doivent avoir un rapport de reproduction de 1 sur 1 (1:1) ou supérieur, c’est-à-dire que le sujet réel (par exemple un insecte) doit avoir au minimum la même taille dans la réalité que l’image mesurée sur le capteur (pas sur l’écran de l’appareil, dont la taille varie selon les modèles)

Les objectifs sont également classés par catégorie selon l’angle de prise de vue qu’ils permettent, allant du plus large au plus fermé.
Le plus large étant 180°, avec une vision de droite à gauche complète, appelé “fish-eye” (traduction: oeil de poisson)

Les objectifs ayant les angles les plus faibles ou les plus fermés (obtus) sont les très grands téléobjectifs de 600 mm à 1200 mm voire au delà avec les longues-vues et télescopes qui permettent d’adapter un appareil photo reflex ou hybride grâce à des adaptateurs de monture d’objectifs interchangeables.

Entre les deux il y a toute une panoplie d’objectifs pour tous les usages, tous les goûts et tous les budgets.

Car dans ce domaine le rapport de prix entre un objectif début de gamme bon marché et un objectif “pro” spécialisé peut aller de 1 à 300 !

Donc vous avez vraiment intérêt à connaître les possibilités et les usages de chaque objectif, et surtout vos propres besoins en rapport direct avec votre pratique personnelle de la photo avant de vous lancer dans un achat, car vous pourrez vite le regretter!

Si vous faites de la photo de portrait vous n’aurez pas du tout les mêmes besoins que si vous faites de la photo animalière par exemple.

Tout comme dans l’automobile, dès qu’on vient d’acheter et qu’on tente de revendre on y perd beaucoup, sauf pour des valeurs sûres !!

Les fabricants classent les objectifs par focale ou distance focale (la distance depuis l’endroit où se renverse l’image dans le groupe de lentilles jusqu’au capteur)

Par exemple un Zoom 24-70 mm comporte une distance focale de 24 mm à son extrême inférieur et une focale de 70 mm à son extrême supérieur.

Tout ce que je vous dis est basé sur un capteur 24×36 (“full frame” ou “plein format), car pour d’autres capteurs le calcul est différent comme je l’explique plus loin dans l’article.

Capteur plein format vs capteur APS-C

Comparaison entre un capteur plein format et un capteur APS-C

Plus l’écart entre ces deux chiffres est large plus on dit qu’il a un “range” élevé, donc plus de possibilités car un coefficient multiplicateur plus important.

Dans ce cas-là le 24 mm est un grand-angle normal qui permet de faire de la photo de paysage, des photos de groupe sans trop déformer et en ayant du recul dans des petites pièces, et le 70 mm un télé-objectif standard qui permet de faire du portrait, également du paysage pour les sujets un petit peu éloignés, et beaucoup d’autres types de photos.

Entre ces deux extrêmes se situe une infinité de possibilités dont le 50mm appelé objectif standard car il correspond à l’angle de vision humaine de 45 degrés.

Objectif fixe 35 mm

Objectif fixe Nikon 35mm F1.8 DX (équivalent 50mm en 24×36)

En réalité c’est une approximation, et il est difficile de comparer la vision humaine à celle des appareils photos et des caméras, car nous ne voyons en fait nettement qu’une zone extrêmement faible qui bouge sans cesse par les mouvements constants et inconscients de nos yeux.
C’est un balayage type scanner mais beaucoup plus complexe associé aux données de notre cerveau.

Dans une zone circulaire centrale nous voyons plus ou moins net et dans les zones latérales nous voyons flou mais nous pouvons appréhender les sujets (sans les voir clairement)

Mais au-delà des angles, de la distance focale et de l’aspect technique en général (qu’il faut bien connaître pour ensuite vite l’oublier!), ce qui est intéressant, c’est de voir concrètement comment se traduit ce choix d’objectifs dans les photos que vous prenez, quel impact ça a au niveau du résultat photographique, qui est le but ultime.

Un principe général c’est que:

  • Plus l’angle est ouvert (chiffre plus grand, par ex 180 correspondant à un fisheye de 6mm, 8mm ou 10mm de focale selon le capteur), plus les plans éloignés vont être rejetés vers l’arrière, et plus les premiers plans vont paraître gros (voire déformés, surtout dans les angles de la photo) par rapport aux plans plus éloignés
  • Plus l’angle est fermé, plus on va voir loin et agrandir le sujet, rapprocher les plans lointains, tout en diminuant l’effet de perspective, et moins on va déformer l’image
    L’effet sera une image “plate” aux plans superposés sans impression de 3D.

Vous allez donc choisir un type d’objectif selon son angle en fonction du type de photos que vous souhaitez, du recul que vous avez, de ce que vous voulez faire rentrer dans votre image, de si vous voulez donner une impression de 3D, de si vous voulez privilégier les premiers plans et les grossissant, de si vous voulez ou non déformer le sujet dans les angles de la photo…

Par exemple déformer les angles est très mal venu en portrait ou en photo de groupe car les têtes des personnes situées dans les angles ont tendance à s’allonger et s’élargir considérablement par rapport à celles qui figurent dans la zone centrale de la photo.

Mais en paysage, ça peut être très esthétique selon les éléments que vous faites rentrer dans le cadre et le point de vue que vous adoptez (la position depuis laquelle vous prenez la photo, soit au ras du sol, soit en hauteur par exemple)

Juste une précision mais de taille, pour le numérique tout comme à l’époque de l’argentique, il y a plusieurs formats d’appareils photo.
A l’époque de l’argentique c’était différents formats de pellicule: le 24×36 mm, qui était le plus courant, le moyen format avec du 6 x 6 cm et autres formats rectangulaires, et le grand format (chambre photographique)

En numérique il y a également des capteurs 24×36 mm (dits “full frame” en référence à la pellicule 24×36 ou 35 mm photo et ciné), mais il y a également des capteurs APSC (en référence à la pellicule APSC des compacts argentiques) qui mesurent 16 x 23 mm environ, et des formats plus petits sur les smartphones.

Il y a également de grands formats en numérique pour la photo professionnelle.

Et par rapport à une même focale de 50mm correspondant à un angle de 45° sur un capteur de 24×36 mm, il faut que vous appliquiez un coefficient multiplicateur de x1,5 pour un boîtier Nikon et de x1,6 pour un boîtier Canon, afin de trouver la focale correspondante et donc l’angle réel de prise de vue pour cet objectif monté sur ce boîtier.

Un 50mm sur un Nikon 24×36 devient donc un 75 mm sur un boîtier Nikon APS C (par exemple le Nikon D7100 ou D5500 ou d’autres modèles). Donc d’un objectif standard il devient un petit téléobjectif.

On comprend donc qu’un capteur plus petit grossi par rapport à un capteur plus gros, ce qui a pour conséquence un investissement moins onéreux (les super téléobjectifs coûtent très cher s’ils sont lumineux)

Par contre avec un capteur plus petit, on a besoin d’un ultra grand-angle de 14mm par exemple pour correspondre à un 21mm sur un capteur 24×36.

Du coup on n’est plus limité vers le bas, mais les fabricants ont conçu des objectifs grand-angle spécialement corrigés et calculés pour les plus petits capteurs, donc on peut faire de la photo de paysage en grand-angle quel que soit son capteur.

Le tout c’est d’investir en toute connaissance et avec une vision à long terme dans la mesure où tous les objectifs conçus pour les capteurs 24×36 sont compatibles avec les boîtiers APS C en utilisant la zone centrale des lentilles. Par contre le contraire n’est pas possible.

Si on utilise un objectif conçu pour un 24×36 (full frame) on obtiendra une zone totalement noire sur les bords de la photo, appelé vignettage, et dans le pire des cas la photo sera arrondie comme vu à travers le trou d’une serrure avec un cercle noir énorme autour.

Fisheye DX sur boitier FX

Image prise par un Fisheye DX monté sur un boîtier FX (Source: photo.net)

 

Je vous donne ici concrètement des exemples d’objectifs UGA (Ultra Grand Angle) à grande ouverture, donc très lumineux (pour éviter d’augmenter trop la sensibilité ou vitesse ISO. Ce sera l’objet d’un futur article), et à côté des photos correspondant à ces angles.

Je possède ces objectifs et les utilise constamment, donc je peux vous en parler concrètement.

Nikon fisheye 10,5 mm DX

Fisheye Nikon 10,5mm F2.8 DX

Le Fisheye Nikon 10,5mm F2.8 DX
Focale: 10,5mm
Type: DX (série conçue pour boîtier APS C à la différence des séries FX conçues pour boîtiers Full Frame)
Angle de prise de vue: environ 180°
Utilisations: effets spéciaux (photo aux lignes arrondies), visites virtuelles 360° sur boîtiers APS C (pour utiliser le moins de photos possibles pour le montage de la vue finale 360°), utilisation comme UGA normal mais en appliquant obligatoirement une correction logicielle dans un programme de “post-traitement” comme Adobe Lightroom (qui en l’occurrence met à jour rapidement sa base de données des corrections des déformations des objectifs les plus populaires rapidement après leur mise sur le marché)

On le trouve en neuf autour de 750 € et en occasion de 300 à 400 € selon son état.

Samyang 14mm F2.8 FX

Objectif fixe Ultra Grand Angle Samyang 14mm F2.8 FX

Le Samyang 14mm F2.8 FX (compatible DX équivalent à 21mm en Nikon, très économique, solide mais sans autofocus, ce qui n’est pas très gênant pour un 14 mm)
Focale: 14mm
Type: FX (série conçue pour boîtier 24×36 mais compatibles avec capteurs plus petits)
Angle de prise de vue: 114° (sur boîtier 24×36)
Utilisations: paysages (pour donner l’impression de l’immensité d’un océan ou d’un désert, mettre un premier plan de fleurs en valeur dans une vallée en le grossissant, pour avoir facilement tous les plans nets, depuis le premier jusqu’à l’infini, du fait d’une très grande “profondeur de champ”), photographie d’intérieur (agrandit considérablement l’impression d’espace d’une pièce)

Son prix en neuf tourne autour de 300 €, ce qui est un excellent rapport qualité / prix compte tenu des résultats que l’on peut obtenir !

Son seul défaut est une déformation en barillet (courbe vers l’extérieur) et un peu en forme de moustache, mais qu’on peut corriger facilement sur un logiciel comme Ligthroom. Ce défaut est assez léger et se voit uniquement lorsqu’on a des lignes parallèles sur les bords de l’image (photos d’immeubles par exemple), mais de toute façon tous les objectifs ont plus ou moins de défauts optiques, même les plus chers.

Objectif reflex ultra grand angle

Zoom UGA (ultra grand angle) Tokina 11-16 F2.8 ATX pro DX

Le Tokina 11-16 F2.8 ATX pro DX (super objectif solide et abordable pour avoir l’équivalent d’un 16,5-24mm sur un boîtier APS C équipé d’un moteur autofocus interne au boîtier, car l’objectif ne possède pas son propre moteur autofocus ou AF)
Focale: 11-16mm (Équivalent à un 16,5-24mm sur un boîtier 24×36 et incompatible, sauf en position 16mm qui donne un 24 mm avec un vignettage pratiquement absent)
Type: DX (série conçue pour boîtier APS C uniquement)
Angle de prise de vue: 114° (sur boîtier 24×36)
Utilisations: paysages (pour donner l’impression de l’immensité d’un océan ou d’un désert, mettre un premier plan de fleurs en valeur dans une vallée en le grossissant, pour avoir facilement tous les plans nets, depuis le premier jusqu’à l’infini, du fait d’une très grande “profondeur de champ”), photographie d’intérieur (agrandit considérablement l’impression d’espace d’une pièce)

Le prix de cet objectif neuf est d’environ 400 € et on le trouve d’occasion à des prix très intéressants depuis que Tokina a sorti la version 11-20 mm pour plus de souplesse.
A part les UGA, pour faire de la photo de paysage, vous pouvez utiliser également des objectifs standard, pour des sujets moyennement éloignés, et pour avoir une perspective “normale”, ni exagérée ni écrasée

Exemple :

Nikon 50 mm F1.8 Série D FX

Nikon 50 mm F1.8 Série D FX

 

Nikon 50mm F1.8 Série D FX

Le Nikon 50mm F1.8 Série D FX (Objectif très lumineux très bon marché, autour de 120€, très léger à transporter, très peu de déformation des lignes, équivalent à un mini téléobjectif 75mm sur un boîtier APS C, et possède son propre moteur autofocus interne même s’il n’est pas super silencieux, et le rend donc compatible avec tous les boîtiers full frame ou APS C)
Angle de prise de vue: 46° (sur boîtier 24×36)
Utilisations: Tout type de photo, paysages (pour rapprocher un peu son sujet, avoir des premiers plans de fleur nette et tous les autres plans assez flous ou le contraire, le premier plan très flou et l’arrière net), photographie d’objets, portraits en buste …
On peut également faire de la photo de paysage (comme je le disais en début d’article), à l’aide de téléobjectifs de différentes focales.

Par exemple un zoom 80-200 mm ou 70-300 mm est très utile pour isoler un village typique au sommet d’une montagne, en utilisant un trépied de préférence si on veut soigner son cadrage ou si la lumière manque.

Exemple de zoom bon marché:

Zoom Sigma 70-300 mm f4-5-6 apo dg macro

Zoom Sigma 70-300 mm f4-56 apo dg macro

Le Sigma 70-300 mm DG macro F4-5,6 FX (Objectif à ouverture variable, donc moins lumineux en 300 mm qu’en 70 mm, mais très bon marché, autour de 150 €, relativement léger à transporter (545 gr), peu de déformation des lignes, position “macro” même s’il s’agit de photographie rapprochée ou “proxiphoto” plus que de véritable macro car le rapport de reproduction est de 1:2 et non 1:1, équivalent à un téléobjectif 105-450 mm sur un boîtier APS C, et possède son propre moteur autofocus interne (pas super silencieux non plus), donc compatible avec tous les boîtiers full frame ou APS C)
Focale: 70 à 300 mm (Équivalent à un 105-450 mm sur un boîtier APS C)
Type: FX compatible DX
Angle de prise de vue: 34,3° à 8,2° (sur boîtier 24×36)
Utilisations: Photo animalière (s’il y a une forte lumière, ou votre boîtier possède de hauts ISO), photo de paysages (pour rapprocher beaucoup son sujet, par exemple mettre la lune ou le soleil en sujet principal en le montant sur un boîtier APS C), photo sportive (idem que photo animalière, dans la pénombre renoncez à l’utiliser)

Exemple de zoom professionnel:

Nikon 80-200 F2.8 AFD FX

Nikon 80-200 F2.8 AFD FX

Le Nikon 80-200 F2.8 AFD FX (Objectif à ouverture linéaire fixe, donc lumineux à toutes les focales) Il n’est plus fabriqué, ayant été remplacé par le 70-200 mais sa qualité optique est légendaire et on le trouve d’occasion entre 400 et 1000 € selon son âge et état)
Assez lourd (1,2 kg) mais solide à toute épreuve, très peu de déformation des lignes, position “macro” même si ce n’est pas de la véritable macro, équivalent à un téléobjectif 120-300 mm sur un boîtier APS C, et possède son propre moteur autofocus interne (un peu bruyant mais sans plus), et compatible avec tous les boîtiers full frame ou APS C)
Focale: 80 à 200 mm (Équivalent à un 120-300 mm sur un boîtier APS C)
Type: FX compatible DX
Angle de prise de vue: 30.2° – 12.3º (sur boîtier 24×36) – 20° – 8° (sur boîtier APS C ou “DX”)
Utilisations: Photo animalière si vous pouvez vous approcher un peu du sujet sans le faire fuir (même si la lumière manque un peu), photo de paysages (pour rapprocher suffisamment son sujet, par exemple alignement d’arbres d’une forêt pour “télescoper les plans, surtout s’il est monté sur boîtier APS C ou DX), photo sportive où il est roi, sauf sur les stades de foot ou un 300 voire 600 mn est plus approprié pour des gros plans d’action.

Ici un lien vers quelques photos de paysage prises avec un fisheye sans corriger les déformations dans un but artistique d’effet spécial. Vous me direz si c’est de bon goût ou exagéré ! Bien sûr le sujet doit s’y prêter et comme tout, trop d’effet tue l’effet !

Vous pouvez cliquer sur l’image ci-dessous pour voir les photos en grand dans Flickr

galerie photos prises au fisheye

Et pour terminer, une photo prise avec un 11-16mn en focale 11mm, monté sur un DX (APS C) donnant l’équivalent de 16,5 mm sur un “full frame”

Mulhouse quartier Fonderie KM0 - Noir et blanc - © Michel Caumes

J’espère que cet article vous aura été utile si vous aviez des doutes ou vous posiez des questions au sujet du choix d’un objectif selon votre sujet et quels critères prendre en compte pour choisir?

Maintenant à vous de jouer …

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Photographiquement vôtre !!
Michel

 

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Portrait Michel Caumes

Je m’appelle Michel Caumes et suis photographe professionnel depuis plus de 25 ans, à Mulhouse en Alsace.

A travers ce blog, je souhaite vraiment vous transmettre toute mon expérience, mes trucs et astuces de photographe qui vous feront gagner de précieuses années de tâtonnement et d’auto-formation, ce qui a été mon parcours, n’ayant pas eu l’opportunité de suivre des études photo dans une école.

Ça ne m’a pas empêché pas de réussir pour autant, mais il est certain qu’une formation guidée pas a pas fait gagner énormément de temps !

Je souhaite vous aider au maximum à accélérer votre formation, par des articles, des vidéos, des podcasts.

Mais c’est vous qui devez pratiquer pour trouver votre propre style et être fier de vos photos !!